Les emplois d’avenir professeur, une fausse bonne idée

Il y a quelques jours lors d’un déplacement dans la Marne, le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, faisait la promotion des emplois d’avenir professeur (EAP). Par la même occasion, il se félicitait de la signature de près de 2500 contrats depuis le lancement du dispositif mi-janvier. Ces emplois ont vocation à « faciliter l’insertion professionnelle et la promotion sociale des jeunes (boursiers) dans les métiers du professorat ». Ayant fait parti de la toute première génération d’étudiants à subir la masterisation, je m’intéresse bien évidemment aux évolutions qui pourraient être apportées à la formation des enseignants. Par ailleurs, entant que militant au Parti de gauche (et donc au Front de gauche), je ne peux que soutenir tout dispositif qui permettrait de lutter contre le déterminisme social. Cependant, tels qu’ils sont aujourd’hui présentés, les EAP n’apparaissent pas comme un dispositif pertinent pour former les futurs enseignants et permettre aux jeunes issus des milieux populaires et des quartiers d’entrer dans ce métier. Pire, à travers la flexibilité du temps de travail ou encore la mise en place de contrats de droit privé, ils participent à la dégradation de la notion de service public d’éducation.

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L’emploi d’avenir professeur, un emploi flexible

Les emplois d’avenir professeur sont destinés « aux étudiants boursiers sur critères sociaux inscrits en deuxième année de licence ou, le cas échéant en troisième année de licence ou en première année de master, âgés de vingt-cinq ans au plus et se destinant aux métiers de l’enseignement ».

Les EAP sont des emplois à temps partiel pour « une durée hebdomadaire de 12 heures en moyenne ». En moyenne…, ce qui veut donc dire que le temps de travail de l’étudiant signant ce type de contrat sera flexible selon les besoins. Sous des airs vertueux se cache donc en réalité la volonté d’accentuer la flexibilité du temps de travail dans le service public.

Pire, bien que participant à « l’exécution du service public de l’éducation nationale »,  l’étudiant s’engageant dans un EAP signera un contrat de droit privé. Il ne bénéficiera donc pas des mêmes droits que ses collègues. En cas d’arrêt maladie, il sera par exemple soumis à la législation du privé concernant le jour de carence (trois jours dans le privé tandis que dans le public le jour de carence mis en place sous Sarkozy sera bientôt abrogé).

L’emploi d’avenir professeur est un contrat d’un an renouvelable seulement deux fois. Par ailleurs, en cas de renouvellement de son contrat, l’étudiant peut être contraint de changer d’affection. Là encore c’est l’instabilité qui règne. Aucune assurance d’avoir un poste à chaque rentrée, ni même, malgré un renouvellement, de rester dans l’établissement dans lequel on a travaillé pendant un an et noué des relations. Concernant les éventuels redoublants, le contrat n’étant renouvelable que deux fois, il ne leur sera par permis de profiter du dispositif jusqu’à l’obtention du concours…

Concernant le salaire, l’étudiant sera rémunéré sur la base du SMIC horaire soit 490,36 euros bruts (versé durant les douze mois du contrat). Ne bénéficie en réalité de la bourse de service public que les étudiants « qui en font la demande » et qui « s’engagent à préparer et à se présenter aux concours de recrutement d’enseignants du premier ou du second degré ». On peut donc très bien s’engager dans un EAP sans nécessairement se présenter à un concours. Ce dispositif n’est donc en rien un dispositif de pré-recrutement d’enseignants comme voudrait le faire croire le gouvernement.

Des missions floues qui laissent libre cours à toutes les interprétations

L’EAP effectue une « activité d’appui éducatif » qui peut évoluer selon son niveau d’étude. Ainsi, un jeune en deuxième année de licence sera en position d’ « observation active des différents niveaux d’enseignement, des différentes fonctions de l’école ou de l’établissement ». On peut également lire sur le site officiel de l’administration française (service-public.fr) que « l’emploi d’avenir professeur peut effectuer des missions semblables à celles d’un assistant d’éducation (ASEN)».

Quel est donc l’intérêt pour un étudiant en licence 2 de signer ce type de contrat si ses missions s’apparentent à celle d’un ASEN, qui lui signe un contrat de droit public renouvelable 5 fois (donc six ans maximum contre 3 pour l’EAP) ? Par ailleurs, ayant été assistant d’éducation à plusieurs reprises, je sais que ce type de poste permet de mieux connaître la vie d’un établissement scolaire (ce qui n’est pas négligeable quand on se destine à une carrière dans l’éducation nationale), cependant il ne forme en rien au métier d’enseignant.

Il est aussi stipulé que « l’ensemble des titulaires d’EAP participent aux activités de soutien et d’aide ou d’accompagnement individualisés organisées dans l’école ou l’établissement ». Des tâches qui s’apparentent fortement à celles d’un assistant pédagogique, signant cependant lui aussi un contrat de droit public pouvant se renouveler sur six ans.

Pour les étudiants en L3 ou en M1 les missions changent. Il s’agit alors d’une « pratique accompagnée intégrant une prise en charge progressive de séquences pédagogiques en présence et sous la responsabilité de l’enseignant. En master 1, la participation à l’évaluation d’activités peut aussi être envisagée ». La mission de l’EAP s’apparente alors davantage à une mission d’enseignement, ce qui contraste énormément avec celle de l’étudiant en L2. Cependant le salaire, le contrat de travail et l’amplitude  horaire restent les mêmes !

En cette période de pénurie d’enseignants dans certaines matières et régions, on peut penser que l’obligation de la présence du tuteur lors des séances prises en charge par l’EAP ne sera pas toujours respectée… D’autant que le recrutement des emplois d’avenir se fait en priorité vers les régions et matières déficitaires. L’emploi d’avenir professeur deviendrait dans ce cas l’équivalent d’un professeur remplaçant (salaire et statut en moins).

Une multitude de tâches peuvent donc être confiées à l’EAP. De la simple surveillance d’une salle de permanence à la prise en charge d’une séance, en passant par de l’accompagnement individualisé. Il ne bénéficie cependant pas des mêmes droits que celles et ceux qui au sein du même établissement remplissent les mêmes missions que lui. Ainsi, l’emploi d’avenir professeur s’apparente davantage à un nouveau type de précariat qu’à une formation qualifiante.

A l’époque où j’étais moi-même assistant d’éducation, avec mon contrat de droit public, renouvelable cinq fois, j’ai rempli la majeure partie des missions que l’on confie aujourd’hui à un EAP. J’ai fait de l’accompagnement personnalisé, de l’aide aux devoirs, j’ai assisté à des séances aux cotés d’élèves en difficultés afin de les seconder… Grâce à la bienveillance d’une collègue enseignante d’histoire-géographie, j’ai même pu assister à des séances en tant que simple observateur et prendre en charge la totalité d’une séquence d’une classe de sixième (en sa présence bien évidemment). Elle m’a ensuite permis de préparer et corriger moi-même les contrôles pour cette classe.  Enfin, j’ai pu, avec l’aval de la direction, participer à un conseil d’administration afin de mieux connaître les rouages d’un établissement scolaire.

Quel est donc l’intérêt que de signer un EAP, qui est un contrat de droit privé renouvelable uniquement deux fois, si c’est pour remplir les mêmes tâches qu’un ASEN qui a lui un contrat de droit public renouvelable cinq fois ?

Un dispositif qui ne se donne pas les moyens de remplir ses objectifs

Les EAP sont présentés comme l’un des grands axes de la réforme de la formation des enseignants, devant faciliter l’insertion des jeunes boursiers dans le métier. Cependant le dispositif mis en place par le gouvernement ne répond en rien aux problèmes que rencontrent les étudiants désirant passer des concours de l’enseignement. Par ailleurs, il ne permettra pas de lutter efficacement contre le déterminisme social.

Proposer à des étudiants qui préparent un concours et doivent en même temps obtenir leur diplôme universitaire, de travailler, c’est renforcer leur chance d’échouer. En effet, ils ont face à eux des jeunes, qui ont la chance de pouvoir être aidés financièrement par leur famille, et qui peuvent donc consacrer la totalité de leur temps à leurs études. Plutôt que de pousser les boursiers à se salarier, le gouvernement devrait leur proposer une bourse d’autonomie (sur critères sociaux).

Pour avoir passé deux fois le CAPES d’histoire-géographie, je sais quelle est la difficulté que de préparer un tel concours. Cela demande du temps, énormément de temps, notamment pour pouvoir assister aux nombreuses heures de cours (CM et TD) proposées dans les universités. Des cours essentiels si l’on veut avoir accès non seulement à un maximum de connaissances mais surtout aux connaissances fondamentales. Il faut par ailleurs consacrer un certain temps à la lecture d’ouvrages de références, à la mise en place de fiches de révisions… Un grand nombre de tâches qui sont difficilement conciliables avec une activité professionnelle.

Si la masterisation a renforcé les inégalités, ce ne sont pas de simples rustines qui permettront d’y remédier. Les emplois d’avenir professeur ont pour objectif, d’après le ministre de l’Education nationale, de faciliter l’insertion professionnelle de jeunes boursiers dans les métiers du professorat. Le gouvernement prétend ainsi vouloir lutter contre le déterminisme social. Cependant, s’attaquer à ce problème au niveau de la licence 2 c’est donner un coup d’épée dans l’eau. En effet, la sélection sociale se fait bien en amont. D’après l’observatoire des inégalités, les enfants d’ouvriers et d’employés représentent seulement 26.1% des étudiants en licence tandis que leurs parents représentent eux 52% des actifs occupés !

Si les emplois d’avenir professeur sont « l’un des grands axes de la réforme de la formation des enseignants », la crise des vocations dans l’Education nationale a de grandes chances de perdurer…

Comments
309 Responses to “Les emplois d’avenir professeur, une fausse bonne idée”
  1. ROLLAND Anthony dit :

    Je corrige juste mes fautes: serais* 9h30( au cas où).

    • ROLLAND Anthony dit :

      Ceci: « injuste ! dit :
      11 juin 2014 à 202 14
      Je ne comprends vraiment pas pourquoi des personnes osent venir se plaindre de leur emploi d’avenir professeur ! Je pense vraiment que ceux qui se plaignent n’ont jamais connu la vraie galere que represente tout job etudiant classique : salaire miserable pour enormement d’heures (macdo : 400 euro le mois pour pratiquement toutes les soirees du mois passees a faire des hamburgers), pression a la vente, pression aux sondages, dragues pour les serveuses, horaires plus qu’ abusifs allant jusqu’a 1h du matin…esclavagisme, impolitesse, aucune assurance de garder son job le mois qui suit…bref…la reelle misere. Et voila qu’enfin tombe du ciel un job de quelque 12 petites heures par semaines s’il vous plait, payees 700 euro le mois, a ne pratiquement rien faire (heu aider les eleves en difficulte ? Faire apprendre une poesie ?), dans un cadre serein, avec l’assurance d’avoir un emploi toute l’annee, aucune pression du chiffre rien ! Et ca ne suffit toujours pas ! Beaucoup d’entre vous meriteraient d’aller faire un petit stage en Birmanie, en Coree du Nord, en Irak ou en Etiopie pour se rendre compte de la chance inouie qu’ils ont de pouvoir beneficier d’une telle situations financiere et professionnelle ! C’est revoltant de voir autant de fines bouches lorsque l’on sait que des etudiantes se prostituent pour payer leurs etudes, que beaucoup travaillent plus de 20h par semaines tout en passant des m1 et m2 et que d’autre s’endettent sur 10 ans ! Au lieu de toujours chercher les cotes negatifs voyez plutot tout ce qu’un eap vous apporte, tout ce que vous n’auriez pas eut sans cet eap que vous denigrez tant. 12h par semaine ! A peine 1 jour et demi de travail sur 7 jours et ils pensent que ca va perturber leur chances de reussites ! C’est fou non mais vous etes sinceres quand vous osez sortir de telles anneries ou bien ? Vraiment de plus en plus faigneante cette generation et pourtant j’en fait partie. Sachez que moi je fais du 25 h par semaine au macdo dans une pression ignoble un cadre de travail intensif et que ca ne m’a pas empeche de valider mon master. Vous etes vraiment des petites natures c’est ridicule. Etre EAP c’est un privilege. Point barre a la ligne. »

      est conservé comme commentaire par la modération, alors que complètement à côté de la plaque, et démontrant une volonté perverse de cacher la Vérité( avec un grand V), tandis que mes messages, tirés de faits réels, récents et monstrueusement vrais sont supprimés?

      Il ne faut pas faire une site prétendument démocratique, où chacun s’exprime, si c’est pour supprimer les commentaires « déplaisants » ( pour les bisounours kikoo lol tout va bien j’aime tout le monde, tout le monde m’aime, il faut quand même préciser).

      Arrêtez le blabla sur les BSP et autres conneries: il faut se bouger, et mettre un terme à cet esclavagisme des temps modernes.

      Vous avez des droits! Faîtes les valoir, bon sang!

      ça me donne presque l’impression sado-masochiste que vous aimez donner le bâton pour vous faire battre.

      Bof, tant pis, j’aurais au moins pu donné mon avis, le temps d’un soir.

      Bon courage et attention au voile devant les yeux, ça coûte très cher par la suite.

      A word to the wise is enough.

      Anthony.

      • ancienneeap dit :

        Anthony vous traitez gratuitement des étudiants sérieux de 22 ou 24 ans de « pervers » « désirant cacher on ne sait quelle vérité » ou « kikou lol » je vous trouve très impolis, injuste et vos remarques sont plus que déplacées, voir totalement hors contexte. J’espère que vous ne désirez pas faire professeur : en effet avec un tel comportement anarchiste, agressif et anti-système je ne vous vois absolument pas prendre en charge une classe de 30 futurs citoyens. La France est un pays sûr et ou nous avons la chance de vivre, certes nous rencontrons parfois des périodes difficiles, mais il y a toujours moyen de s’en sortir, à condition de travailler dur. Vous semblez être un éternel insatisfait : pourquoi n’iriez vous pas vivre du côté de la Birmanie ou autre Congo, afin de vous rendre compte de la qualité de vie que nous avons ici ? Par ailleurs l’esclavagisme des temps modernes, ce n’est pas de travailler 12h en école rémunérés 700 euros avec congés payés ; c’est avoir 8 ans, habiter dans un box et devoir fabriquer 150 jouets par jours pour 1 euros la semaine. Si ce système ne vous convient pas, vous avez la liberté de changer de chemin professionnel ou de continent. Vous traitez les personnes de masochistes ; au contraire n’y a t il rien de plus courageux que de se battre et travailler dur pour gagner son pain ? Je vous laisse sur ces pensées. Et un conseil : apaisez vous l’esprit.

  2. André dit :

    J’ai une question importante, je suis EAP pour ma deuxième année et m’apprête à m’inscrire en master.

    Cependant, ai-je le droit de m’inscrire dans un master autre que le master enseignement et ensuite me présenter en candidat libre pour les concours ?

    En fait, je me sens capable de réussir les concours en candidat libre et voudrais donc faire d’une pierre deux coup. Faire un master scientifique qui enrichira mon parcours et me présenter en même temps aux concours.

    Est-ce possible ? Y’aura-t-il des problèmes au niveau de mon contrat ?

    Merci à tous.

  3. André dit :

    Bonjour à tous.
    Je repars bientôt pour ma 3ème année en tant qu’EAP et j’ai une question importante.
    Je prépare mon inscription en master pour septembre prochain.

    En tant qu’E.A.P, suis-je obligé de m’inscrire en master enseignement ou est-ce que je peux m’inscrire dans un autre master du temps que je passe les concours même en candidat libre.

    En fait je pense que je peux encore continuer un peu plus mes études et ne voudrait pas tout arrêter après les concours pour commencer à travailler. Je veux pousser mes études un peu plus loin et m’inscrire en candidat libre aux concours.

    Est-ce possible ?
    Je pense que je suis capable d’avoir les concours même en candidat libre car je connais beaucoup de personne qui pourront m’aider à préparer les épreuves.

    Merci pour vos réponses.

    • Marianne dit :

      Bonjour André,

      En M1, un EAP doit obligatoirement présenter le concours la même année, donc s’y inscrire; pour s’inscrire au concours, il faut (au minimum) être inscrit en M1, n’importe quel M1 validé permet en cas de réussite du concours d’être recruté comme « professeur stagiaire » (= entrer en année de stage en vue de la titularisation).
      Un EAP s’engage par contrat à « suivre la formation universitaire dans laquelle il est inscrit » , dans ton cas après ta L3, un Master, sans que la nature de ce Master soit précisée, donc MEEF ou pas, au niveau du contrat peu importe.

      Ensuite, la faisabilité du scénario que tu envisages est à vérifier, car:

      – Même pour un étudiant « à l’aise » universitairement parlant, avec un bon réseau d’entr’aide et motivé, de l’avis général un Master quel qu’il soit est nettement plus lourd qu’une L3, en horaire et/ ou en travail personnel exigé. En plus il y aura le concours. Le cumul sera donc bien différent de ce que tu as assumé en L3 cette année.

      – Si tu restes EAP, la nature des tâches peut évoluer en M1 (si on te demande de présenter des cours dans la classe de ton tuteur, ça représentera du travail de préparation !). Donc attention à l’horaire: 12h ou plus, avec les transports qui vont avec, ça part très mal; si c’est 12-3 = 9h de présence en moyenne, ça fera beaucoup aussi; il faut arriver à le limiter strictement, pas question de louper un cours en fac, sinon galère en vue.

      – Renseigne-toi précisément sur l’EDT et la charge de travail du Master qui t’intéresse, le calendrier mémoire et épreuves, discutes-en avec les profs concernés, pour mesurer dans quelle mesure le cumul est tenable et s’il y a une différence en fonction du master que tu choisirais. Si c’est un non-MEEF, la différence de toute manière c’est qu’il faudra y ajouter la prépa du concours en candidat libre.

      On n’a pas de stats sur la réussite des EAP en master, mais on a des retours sur leur réussite au concours (qui est faible). Logiquement, beaucoup d’EAP arrivés en fin de L3 font le choix de quitter EAP pour mieux faire face au cumul M1+ concours, quitte à prendre un autre job moins contraignant qu’EAP.

      Idéalement cette année-là il faut « tenir les 2 bouts » (concours ET M1) car si on est reçu au concours mais qu’on ne valide pas le M1, on n’est pas recruté (l’entrée en année de stage en vue de titularisation est reportée d’un an, à charge pour le lauréat de valider son M1, sinon le bénéfice du concours sera perdu).

      Ceci étant posé, tu peux être EAP, valider un M1 « non-enseignement » et te présenter (obligatoirement) aux épreuves du concours 2016, en l’ayant plus ou moins préparé, et advienne que pourra.

      Si tu loupes le concours 2016, tu peux le repréparer, mais si c’est en parallèle d’un M2 tu ne pourras plus être EAP (on ne peut pas l’être au-delà du M1). Si tu es reçu au concours 2016, tu devras obligatoirement valider un M2 MEEF à l’issue de l’année de fonctionnaire stagiaire – vérifie auprès de fmaitres@snes.edu si le fait d’être stagiaire avec un M1 non-MEEF ou avec un M1 MEEF peut changer quelque chose à tes conditions d’affectation pour ton année de stage ? (ils pourront +/- te le dire sur la base de la circulaire Affectations 2015)

      Sur le fond, ta volonté de pousser tes études davantage est parfaitement légitime, il n’y a pas qu’une seule façon de devenir enseignant ! Le problème est qu’en l’état actuel il n’existe pas de dispositif de financement des études permettant de répondre à un tel projet, au contraire ce qui existait est rogné, ce qui veut dire que les étudiants concernés y compris boursiers en sont réduits à toujours plus d’acrobaties.

      Il paraît qu’on manque de profs solidement formés et qu’il faudrait en recruter 300 000 d’ici 2022 (étude officielle)…. Cherchez l’erreur !

      Bon courage pour tes projets, et si tu as 5 mn pour répondre au questionnaire EAP, http://www.snes.edu/IMG/pdf/quest_eap_2014.pdf
      plus on est de fous à répondre, plus le bilan sera représentatif de ce que vivent les EAP !

      • André dit :

        Merci Marianne pour le temps que tu consacre à répondre à nos questions.

        Concernant mon projet, c’est vrai que je dois réfléchir avant de me lancer. Mais je sais maintenant qu’il n’y aura pas de problème au niveau de mon contrat.

        J’ai 21 ans et je pense que je peux encore profiter de ma jeunesse pour étudier un peu plus longtemps.

        Merci.

  4. Ben dit :

    Bonjour, ma question est peut-être hors sujet mais n’ayant pas d’info, je pose ma question sur ce site ou les réponses sont claires, complètes et précises🙂
    Je me demande si les EAP doivent déclarer leurs revenus aux impôts ??
    Merci d’avance

  5. Maïlys dit :

    Bonjour, j’aimerais savoir s’il existe un recours à la décision du Recteur concernant l’EAP ?
    J’ai été refusée sans avoir eu de raison, j’avais fait une lettre de motivation reflétant vraiment mon envie, j’ai même quelque expérience avec les enfants, j’ai vraiment été sidérée par cette réponse défavorable alors que je ne vois pas où est le problème… Merci de votre aide précieuse et bonne journée à tous.

  6. Chatin dit :

    Bonjour,

    J’ai eu le CRPE et je voulais savoir si les salaires de juillet-août allaient tout de même m’être versés étant donné qu’il est stipulé que le contrat prend fin dès qu’on obtient le concours.

    Merci à tous pour vos réponses

  7. ROLLAND Anthony dit :

    -1) déjà, avant de juger le contenu d’un message, il faut chercher à savoir quel est le contexte qui a produit ce même message ; vous ne le faîtes pas.

    -2 ) tu compares l’incomparable : pour essayer de me faire culpabiliser, tu utilises des situations de pays en guerre et extrêmement pauvres, ce qui n’a rien à voir avec l’Occident ; C’est du reductio ad absurdum, soit, littéralement, reduction par l’absurde : évidemment qu’un pays en guerre va être différent d’un pays « en pays »( guerre contre la Lybie et autre). Totalement inutile.

    -3) en plus de la chialerie, et d’arguments victimaires, et, ironiquement, en me reprochant d’insulter des jeunes « sérieux », tu me catégorises et m’insultes également, je te cite, « agressif », « anti-système », et « anarchiste ». En quoi suis-je l’une de ces trois choses, primo, et secondo, tu n’as pas à jouer le parangon de vertu qui n’insulte pas et respecte autrui, tandis que tu le fais pour moi, sous-entendu que, ayant été supposément décrédibilisé, on peut m’insulter, ce n’est « pas grave ».

    -4) les EAP, même si je faisais des efforts, on m’a viré comme une grosse merde, donc, je demande que l’on prenne en compte ma situation, et qu’on ne l’écrase pas avec celles, effectivement « bisounours lol », qui disent que « tout va bien, dans le meilleur des mondes », ou autrement dit, la technique de l’autruche ;

    -5) Je veux bien travailler du moment que c’est bien payé, et dans des conditions correctes, or, être renvoyé car sa tutrice est dépressive est bien illustratif du total n’importe quoi de la « gestion » de l’Education Nationale.

    -6) J’ignore qui vous êtes, et vous usez d’anonymat pour m’insulter, mais preuve en est que vous inculte, et acculturé : le Congo était une colonie française, suisse, et portugaise. Par extension, l’Occident est responsable des conflits des « pays émergents » actuels. Les guerres sont légitimes. Réduire en esclavage des nations entières, puis venir faire la morale avec une hauteur, une sévérité digne du pharisaïsme biblique est parfaitement immonde.

    -7) Vous déformez mes propos, dîtes de manière générale que de la merde, le tout dans un but tout d’abord pseudo-décrédibilisant, et ensuite, pour vous donner le genre parangon de vertu parfaite totalement insupportable.

    -8) Vous êtes sûrement catho ou une autre saloperie du genre, et peu m’importe, vous crèverez bientôt.

    9) C’est à vous d’aller en Afrique crever la misère et vivre cette misère, plutôt que de la rappeler dans le cadre d’un argument ad hominem, sans du tout chercher à les aider. Encore une fois, abominablement dégueulasse.

    10)- Enfin, et notez bien : je suis inscrit en M1 MEEF LP pour cette année scolaire. Je passerai les concours de l’enseignement, que vous le vouliez ou non. Nous sommes en « démocratie », et je compte bien en tirer profit.:)

    Enfin, votre intervention est digne de celle d’un troll internet, et tombe comme un cheveu sur la soupe. Elle était également totalement inutile.

    Adieu.

    • Le passager dit :

      Je sais que ça n’a rien à voir et que je suis complètement en retard mais il fallait que je l’écrive. Donc, il y a un paradoxe dans votre façon d’écrire, c’est très déroutant ^^’. Vous vous exprimez super bien (je trouve) tout en utilisant des expressions inappropriées, le tout avec une orthographe mitigée.

  8. ROLLAND Anthony dit :

    Je réponds à « ancienneeap ».

    Je pense savoir qui tu es: soit un MEEF de cette année de la fac de Nantes, genre Fanfoua Bertow, ou encore Kari Book,

    ou je pense encore davantage à Sarah Miout, récemment détentrice du CAPES, ou bien à Philippine Mrl, ancienne EAP, comme le pseudo, catho, et complètement dégénérée.

    Si l’un d’entre vous se reconnait: allez vous faire voir.🙂

    • Sha dit :

      Bonjour,
      J’ai fait un EAP en 2014-2015, et j’ai renouvelé mon contrat pour 2015-2016. Mais, plus j’y réfléchis, plus j’ai peur de rater mon concours du CAPES l’an prochain … Si quelqu’un pouvait me donner des échos de son M1+ concours je lui en serai très reconnaissante !

      • marianne dit :

        Bonjour Sha,

        De l’avis général, le cumul EAP + M1 + concours, c’est (évidemment) lourd, et si beaucoup d’EAP ne renouvellent pas leur contrat en arrivant en M1, ce n’est pas un hasard.

        Mais comme la situation des EAP est extrêmement variable selon les endroits, tout dépend des conditions concrètes dans lesquelles le problème se pose pour toi:
        – ton EAP implique combien d’heures de transports (distance + combien de fois par semaine) ?
        – combien d’heures hebdo dans l’établissement ou l’école, et pour quel genre de tâches ? (en M1, souvent les EAP sont censés préparer des séquences de cours à faire dans les classes de leur tuteur, ça représente du travail personnel en amont ! en plus de celui pour la fac)
        – à quoi ressemble ton horaire universitaire et ton emploi du temps en M1 ? quel travail personnel (dossiers, mémoire…..) va-t-on te demander ?

        Soit ton EAP n’est pas loin, les règles en matière de temps de travail y sont bien respectées (impératif: 12h-3h de préparation = 9h en moyenne hebdo, éventuellement moins surtout si l’EDT universitaire le nécessite, voir http://www.snes.edu/Temps-de-travail-des-EAP.html ), si tout le monde a bien compris que la priorité c’est le concours + M1 donc on te garantit de pouvoir suivre 100% des cours et TD en fac, si ton tuteur est compréhensif et ne va pas t’imposer en master des tâches qui feraient exploser ton temps de travail à la maison….. alors continuer est envisageable.
        Mais si tu n’as pas la certitude de pouvoir obtenir localement un « EAP version light », la prise de risques par rapport au concours et/ou au master est importante.
        Le taux de réussite des EAP au concours est, de l’aveu du ministère de l’Education lui-même, faible. Pour réussir les épreuves, il faut être raisonnablement en forme, pas épuisé(e) par des semaines de 45 heures non-stop.

        Si tu décides de rester EAP, n’hésite pas à t’appuyer sur les collègues de ton établissement qui sont syndiqués au SNES-FSU, ils peuvent t’aider à obtenir le respect de tes droits, contacts et infos à l’adresse fmaitres@snes.edu et/ou au 01 40 63 29 57
        Si tu es en école, contacts SNUIPP-FSU là: http://snuipp.fr/-Les-sections-

        Pour recevoir les infos du SNES-FSU sur les concours CAPES ou agrégation, qu’on soit EAP ou pas, on peut rejoindre sa liste de diffusion en renvoyant (sans engagement) la fiche-contact http://www.snes.edu/IMG/pdf/fiche_contact-2.pdf

        Le SNES-FSU entend agir avec les étudiants concernés pour obtenir le rétablissement des aides financières spécifiques pour les candidats aux concours de l’enseignement (CAPES Agrégation CAPLP CPE CRPE…), et la création de prérecrutements en licence et master http://www.snes.edu/300-000-enseignants-pour-2022.html

  9. Marianne C. dit :

    Bonjour tout le monde🙂,

    J’ai une petite question ; sommes nous payés en juillet/août avec l’EAP? Je ne sais jamais… j’ai commencé mon EAP en octobre🙂
    Merci beaucoup pour votre réponse🙂

  10. Mélia dit :

    Bonjour,
    Je voudrais revenir sur le 12h-3h = 9h de présence, suite à de nombreux conflits avec ma direction j’ai appelé le rectorat qui ma confirmer que je devais faire 12h effective et que le temps de préparation de séance devait être pris en dehors de mon temps de travail….
    Etant en L2 l’an dernier je n’avais pas beaucoup de séances mais la entrant en L3 je vais surement prendre en charge plus de groupe et je vais donc faire déduire mes heures de préparation des 12h/semaine.
    Cependant je voulais savoir si la participation au Conseil de classe et aux Conseil d’Administration (en tant que simple observatrice) pouvait être déduit de ces 12h? Après tout un prof à lui 18h qui lui sont rémunérées afin de préparer ses séances, corriger et faire tout ce qui est nécessaire en dehors des cours…?
    Qu’en pensez-vous?

    • marianne dit :

      Bonjour Mélia,

      Tu as raison de déduire le temps de préparation (3h forfaitaires) des 12h/ semaine, c’est conforme à la consigne ministérielle (que tout le monde au rectorat n’a pas l’air de connaître….), voir http://www.snes.edu/Temps-de-travail-des-EAP.html

      D’autre part, s’il est convenu avec le tuteur et la direction que l’EAP assistera à telle ou telle réunion institutionnelle (conseil de classe, conseil d’administration, conseil d’enseignement avec les autres profs de sa discipline, ou conseil d’école, etc….), c’est parce que cela lui permet de découvrir le fonctionnement de l’établissement ou de l’école. C’est donc formateur, et d’ailleurs tout à fait recommandé officiellement. Et les heures passées dans de telles réunions font partie du décompte des heures de présence de l’EAP.
      Donc la logique c’est: 12h – 3h pour préparation = 9h; et si cette semaine je passe 2h à assister au CA, ça fait 9h – 2h = 7h.

      Si tu rencontres des difficultés à faire appliquer ce principe, tourne-toi vers les collègues de ton école ou établissement qui sont syndiqués à la FSU: ils peuvent t’aider. Si tu ne les as pas identifiés tu peux contacter le syndicat au niveau départemental ou académique pour qu’il te mette en contact avec eux.
      En école: http://snuipp.fr/-Les-sections-
      En collège ou lycée: http://www.snes.edu/-Sections-academiques-et-Hors-de-.html

      L’important c’est que tu puisses faire ta L3 dans de bonnes conditions.
      Bonne rentrée à toi et bonne année 2015-2016 !

      • Mélia dit :

        Bonjour,
        J’ai une autre question, peut-on démissionner des EAP?
        Je vous explique, je prevois de faire un bébé pour cet été et de prendre une année sabbatique avant de faire mon M1.
        Problème, mon contrat initial a été conclu début Novembre donc mon renouvellement sera un contrat de Novembre 2015 à Novembre 2016. Or je voudrais pourvoir m’occuper de mon bébé et donc démissionner au mois de Septembre, ou au mois de Juillet enfin de façon à ne pas reprendre l’EAP à la rentrée.
        Merci de vos réponses =)

      • marianne dit :

        Oui en règle générale, et quelle que soit la raison, on peut démissionner d’EAP, avec ou sans bébé😉 voir http://www.snes.edu/EAP.html
        En cas de bébé, peut-être que prendre un congé parental à la suite du congé maternité serait une autre solution ?

  11. Mélia dit :

    Bonjour,
    Je viens d’envoyer au rectorat mon certificat d’inscription et ma notification de bourse afin de pouvoir renouveler mon contrat pour l’année 2015-2016.
    Je voulais savoir s’il fallait refaire une demande de bourse de service public ou est-ce que cela était automatique avec le renouvellement du contrat. S’il faut refaire une demande, où doit-on l’envoyer ? Au rectorat ou au Crous?
    De plus mon contrat se poursuit jusqu’au 2 Novembre j’aurais donc encore les bourses de services public sur les deux mois de Septembre et Octobre automatiquement avec ma demande de l’an dernier ou ça ne marche que par année universitaire?
    Merci pour vos réponses
    Mélia

    • Marianne dit :

      Bonjour,
      Il y a des pratiques variées selon les rectorats, mais en tout cas, pour percevoir la bourse de service public complémentaire, il faut en faire la demande au recteur, et comme son versement dépend de la signature du contrat de travail annuel comme EAP, à chaque renouvellement de contrat il faut redemander la BSP. C’est a priori le recteur qui donne l’ordre au CROUS de la verser.
      Sur le pb de savoir si tu vas automatiquement ou non percevoir deux mois de BSP sur l’année universitaire 2015-2015, en vertu d’un contrat signé sur l’année 2014-2015, je sèche un peu…. La BSP complète sur l’année, c’est 2 600€: depuis la date de signature de ton contrat actuel (2014-2015), as-tu déjà perçu la totalité de cette somme, ou est-ce qu’il t’en manque un bout ?

      • Mélia dit :

        sur mon dossier du Crous il mette que j’ai droit a une bourse de service public de 2317€ et j’ai reçu 260€ par mois soit 2080€ de Novembre à Juin. Donc il me manque dans la somme annualisé une mensualisation environ (on peut penser celle de Septembre) et pas de bourse en Octobre….?

  12. Marianne dit :

    EAP ou pas, si vous êtes candidat(e) aux concours CAPES, CAPET, CPE ou agrégation 2016, la publication d’information du SNES-FSU qui vous est destinée est parue !
    http://www.snes.edu/IMG/pdf/8_p_concours_2015__2015-2.pdf

    avec sa fiche-contact à renvoyer si l’on veut faire partie de la liste de diffusion pour être tenu(e) au courant au fil de l’année des actualités concours, formation, affectation en stage après le concours…..

  13. André dit :

    Bonjour à tous.

    J’ai besoin de votre aide d’urgence. Je vous explique ma situation.

    E.A.P depuis 2 ans, je voulais renouveler mon contrat mais la chef d’établissement a refusé.

    Je me retrouve maintenant sans établissement ni contrat.

    Je me suis rendu à la DSDEN du Val de Marne et la responsable du renouvellement me dit qu’elle ne peut pas/ veut pas renouveler.

    Je lui dit que je me suis engagé à passer les concours donc que c’est un droit pour moi de renouveler mon contrat.

    Elle a répondu qu’elle cherchera un établissement mais que ce n’est pas sur qu’elle trouve…

    Comment dois-je faire ? Nous sommes déjà le 5 octobre !

    A-t-elle le droit de ne pas renouveler mon contrat ? J’ai bien peur qu’elle ne veuille pas chercher d’établissement pour moi.

    Ma réussite dépend grandement de cet emploi qui m’a beaucoup aidé pour les deux dernières années.

    Je demande votre aide s’il vous plaît.

    • Marianne dit :

      Bonjour André,

      Le contrat EAP est un contrat d’un an éventuellement renouvelable jusqu’à 3 fois: si tu remplis toujours les conditions pour être EAP, tu peux demander à renouveler pour une 3e fois, mais le renouvellement n’est pas automatique et le chef d’établissement n’est pas obligé de l’accorder. En cette rentrée le Rectorat/DSDEN a pour consigne de prendre les demandes de renouvellement des « vieux » EAP, les nouveaux demandeurs étant rejetés d’entrée puisque le dispositif EAP a été mis en extinction par le ministère. Cependant, à défaut d’un renouvellement sur place, il faut qu’ils trouvent un autre établissement prêt à signer, ce qui n’est pas forcément instantané, et le temps qu’ils trouvent et te fassent re-signer, tu es « entre deux » contrats et tu ne perçois ni salaire ni BSP – situation financièrement problématique évidemment !

      Si tu veux en discuter plus précisément, tu peux contacter le syndicat SNES-FSU à l’adresse fmaitres@snes.edu
      en indiquant où tu en es de tes études, quand et où tu as signé tes contrats EAP, quel concours tu prépares et où, et aussi les raisons données par le chef d’établissement pour refuser le renouvellement. Quant à la DSDEN, elle dit qu’elle ne peut pas renouveler (quels sont les obstacles d’après elle ?), ou qu’elle ne le veut pas?

      • André dit :

        Merci pour ta réponse.

        J’ai envoyé un mais hier matin à l’adresse email que tu m’as indiqué et toujours pas de réponse.

        La DSDEN pense que si la chef d’établissement a refusé de renouveler mon contrat donc elle ne peut rien faire. Je lui ai dit qu’elle peut trouver un autre collège. Elle me dit que ce n’est pas sûr… C’est cette dernière phrase qui me fait peur.

        Pourtant j’ai déjà changé de collège l’an dernier et la dame qui s’en occupait m’a trouvé un collège en moins d’une heure…

        Est-ce de mon droit d’être renouvelé ?

        Cette histoire me tracasse beaucoup, je ne suis plus les cours avec la même concentration…

        Je me suis engagé et je ne pense pas en être arrivé là sans cette aide.

        Comment faire ?

  14. SENGHOR dit :

    Article très intéressant. J’ai eu l’occasion de « profiter » du système lorsqu’il était encore en place. Je n’ai jamais effectué de séquence complète en cours mais il m’est déjà arrivée de superviser quelques séances d’accompagnement pédagogique et personnel, et j’ai pu bénéficier de l’aide de ma tutrice pour préparer mon Capes. Néanmoins, je vous l’accorde, on est un peu largué et pas sûr, en intégrant un établissement » d’être bien épaulé. Comme tout dispositif, celui-ci avait ses failles et j’en suis même arrivée à me demander à quoi cela servait au final car pour moi, passer 10 mois au fond de la classe à suivre des cours sans pouvoir forcément intervenir ou prendre la place du tuteur, ça n’est franchement pas un bon moyen pour se préparer au concours. Mais bon ! Que dire à part qu’il m’aurait été beaucoup plus préférable de passer ces 10 mois chez moi à réviser même si l’expérience « observation » m’a quand même séduite pendant les premières semaines. Passée un mois, l’observation était plus un poids pour moi qu’un atout !
    Au plaisir

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